Mon beau tripo…

Décidément, on peut dire qu’on est gâté pour cette fin d’année : après l’arrivé imminente des gobelets, c’est au tour de notre triporteur numéro 1 de faire son entrée dans le monde merveilleux de café.

Ce n’est pas encore tout à fait fini, mais on peut dire qu’on a bien bossé. Quand je dis “on”, je parle surtout d’Olivier et Dom dont l’ingéniosité, la persévérance et la résistance au froid ont fait des merveilles ! Bravo donc à eux !

Alors, comme je le disais, tout n’est pas encore terminé, mais ça commence furieusement à ressembler à ce qu’on avait en tête depuis le début…! Et ça, c’est un très beau cadeau pour toute la team Café !

grosplantripo

Coming soon…

gobeletblog

On les reçoit tout début janvier… Vivement !

Vous en pensez quoi ?

Vous prendrez bien un peu de carotte…

Ça faisait un bail qu’il n’y avait pas eu de post par ici. Oh, c’est pas que le projet n’avance pas… au contraire !

Je dirai même qu’il connaît de jolis rebondissements qui devraient, j’espère rapidement aboutir…(je n’en parle pas tout de suite…mystère !)

Si je prends la parole aujourd’hui, c’est surtout pour vous parler d’un truc que nous a fait découvrir Thibaut, fan et même défenseur de la première heure du projet (voir ici), co-fondateur de Vendido (voir par ) et bloggeur invétéré (voir encore par ici).

Ce truc, ce sont les carrot mob.

Alors, ce n’est pas si nouveau, mais moi, quand j’ai découvert ça, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le lien avec notre projet (bon… en même temps, j’ai tendance à faire vite le lien avec ce projet, ça tourne forcément à l’obsession…).

Alors kézako, les carrot mob ? Non, ce ne sont pas des mobylettes qui fonctionnent à l’alcool de carotte. La “mob” en question désigne plutôt la mobilisation. Une mobilisation non pas de carottes (arrêtez maintenant, ça suffit), mais bien une mobilisation de consommateurs citoyens et responsables qui, plutôt que de taper sur les mauvais, préfèrent récompenser les gentils.

En clair, ils préfèrent donc la carotte (voilà, on y est) au bâton !

L’idée est simple : repérez un commerçant citoyen, proposez lui de faire gonfler son chiffre d’affaires en échange d’un geste pour la planète, contactez quelques amis, demandez leur de tous aller faire leurs courses le même jour (bon, c’est sûr que si vous n’avez que 3 amis, l’intérêt est moindre…)… et le tour est joué.

Et ça marche, regardez donc par ici.

Vous vous demandez peut-être pourquoi je vous parle de tout ça ? Simple, ça veut bien dire qu’aujourd’hui le consommateur de 2010 est de plus en plus sensible à ce qu’implique son acte d’achat. Ce n’est plus seulement une question de prix. Provenance de la marchandise, impact sur l’environnement, sur l’économie locale… acheter n’est pas juste la satisfaction d’un besoin primaire, c’est un geste signifiant.

Et ça tombe plutôt bien pour nous parce que – et je ne pense pas me tromper – le projet café a véritablement du sens !

Les grands esprits se croisent…

… à défaut de se rencontrer !

Petite page de pub dans ce blog pour vous parler d’un livre qui vient de sortir : Free : entrez dans le monde du gratuit, de Chris Anderson.

Vous ne connaissez pas Chris Anderson… ? Rassurez-vous, moi non plus avant d’avoir entendu parler de son bouquin. Mr Anderson est le rédacteur en chef d’un magazine américain qui s’appelle WIRED. Ça va peut-être parler à certains…

WIRED, c’est une revue de référence de la côte Ouest des USA qui met en lumière l’incidence des nouvelles technologies sur des domaines tels que l’économie, l’art, la culture… Je ne crois pas que nous ayons d’équivalent ici en France. Il y est bien sûr question d’internet et de toutes les applications qui en découlent dans nos vies. C’est un peu le genre de magazine qui nous pousse à nous interroger sur notre monde.

Ceci étant dit, ce Mr Anderson qui, vous l’aurez compris, porte un regard assez différent sur nos sociétés, nous a gratifié d’un ouvrage entièrement dédié à la culture du gratuit. Plus précisément comment les nouvelles technologies ont redéfini ce “gratuit” et comment ce “néo gratuit” est à même de mettre à jour de nouveaux modèles économiques. Avec notre idée de freechise, on peut dire que Lille et San Francisco n’ont jamais été aussi proches… ! J’exagère (à peine)… mais, à la lecture prometteuse de ce bouquin (je n’en suis qu’au début et il est sorti vendredi…), je trouve que le Projet Café s’inscrit véritablement dans une dynamique porteuse de sens et (sans doute) en phase avec les réalités à venir.

Je pense que j’y reviendrai dans un prochain post, mais je ne saurai trop vous en conseiller la lecture ou du moins quelques extraits. (comme par exemple ici, sur le site des inrockuptibles).

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On prend un vert…

…mais pas que…

On vous mentirait en vous disant qu’on est des grands écolos et que chacun de nos gestes sont ceux d’écocitoyens, mais… Mais, on a comme qui dirait envie de faire gaffe. D’être responsables. De faire en sorte que le Projet Café qui essaye de faire émerger un modèle économique qu’on pense en phase avec son époque, le soit aussi dans son impact socio-environnemental.

Et ce qui nous préoccupe en ce moment, c’est le gobelet. On n’est pas encore tout à fait arrêté sur un modèle et sa composition, mais on se dit que ce serait quand même bien que, lui aussi, soit à sa manière, responsable. Vous allez me dire, trouver des gobelets en carton recyclés, aujourd’hui, y’a pire comme challenge… C’est vrai. Seulement, si c’est pour les faire venir de l’autre bout du monde… la démarche est un peu nulle. Résultat : il ne nous faut pas seulement chercher QUI pourrait nous faire des gobelets recyclés… mais également OU seraient produits ces fameux gobelets ? Et là ça se complique, évidemment…mais, si c’était facile… ça ne serait pas drôle !

Penser “vert”, c’est très bien… penser “global”, c’est peut-être encore mieux !